Les 35 mensonges du libéralisme: ou comment réfuter les idées reçues de l'économiquement correct
Résumé
Dans un véritable document très argumenté économiquement et évitant les excès du pamphlet tout en restant plaisant, l'auteur énumère les 35 dogmes sur lesquels est, selon lui, fondé le libéralisme que l'on entend sans cesse dans la bouche des hommes politiques et des « spécialistes ». Exemples : « un marché flexible fait reculer le chômage » ; « la défiscalisation et la dérèglementation sont à l'origine de la création de richesse » ; « un fort niveau de prélèvements obligatoires handicape la croissance » Chacune de ces affirmations est aisément, mais sans hargne, pulvérisée par l'auteur. Un glossaire termine le livre.
Lu par :
Suzanne Bettens
Genre littéraire:
Société/économie/politique
Mots-clés:
Libéralisme économique
Durée:
4h. 17min.
Édition:
Paris, Albin Michel, 2002
Numéro du livre:
12163
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
ISBN:
9782226134707
CDU:
330
Documents similaires
Lu par : Christiane May-Sudan
Durée : 16h. 11min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 18509
Résumé:Ce livre parle d'un combat d'idées. Il porte sur celles qui sont à l'origine des politiques désastreuses qui ont provoqué la crise et sur les leçons que nous en tirons. Nous sommes aujourd'hui à la croisée des chemins. Soit nous continuons à faire triompher la cupidité, à mettre au coeur de nos sociétés économiques le libre marché, l'obsession du court terme, les déréglementations, la libre circulation des capitaux, responsables des pires dérives du système financier ; soit nous acceptons de faire un pas de côté et de considérer les causes fondamentales de notre échec. Selon l'auteur, en effet, ce que la chute du mur de Berlin a été au communisme, septembre 2008 l'a sans doute été symboliquement au fondamentalisme du marché et au mythe pervers de l'autorégulation. Malheureusement, la plupart des élites économiques et politiques n'en prennent pas conscience : aveuglées par leurs croyances, elles évoquent une crise exclusivement financière qui aura certes des répercussions économiques, alors qu'il s'agit de la faillite d'un système conjuguée à une grave crise morale. Il est donc urgent aujourd'hui de repenser le monde, de réformer une science économique qui s'est fourvoyée, entraînant dans son sillage l'accroissement des inégalités, la montée de la pauvreté ou l'aggravation de la crise environnementale.
Lu par : Jacques Batteau
Durée : 12h. 52min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 34146
Résumé:Le management actuel du capitalisme n'est pas "inefficace", il tue des gens ! La théorie économique dominante n'est pas "discutable", elle est absurde ! Et les politiques "anti-crise" aggravent la crise. Tout cela est vraiment "déconnant", c'est-à-dire insensé, catastrophique et incroyable. Rien n'est plus sidérant que l'aisance avec laquelle une génération entière d'intellectuels, de responsables politiques et de journalistes adhère au même fatras d'âneries économiques et s'enferme dans le déni du désastre engendré par la mise en oeuvre de ses lubies (politique de l'offre, compétitivité, chasse aux déficits, "modèle allemand"). Comprendre cet effondrement général de l'entendement, tel est l'objet de ce livre. Les premiers chapitres composent une sorte d'anti-manuel (la déconnomie politique, la déconnomie européenne, allemande, théorique, etc) démontrant l'absurdité des recettes à la mode. L'auteur explique ensuite pourquoi on ne peut pas imputer les politiques "déconnantes" au seul complot d'une élite au service des riches. Il s'agit donc de comprendre la "bêtise des intelligents" (Attali, Ferry, Macron, Valls, Hollande) et l'obscurantisme des prix Nobel d'économie (Tirole). Une part de l'explication tient à l'enseignement de l'économie. Une autre au dévoiement de la démocratie en système d'élection des moins doués pour la chose publique.
Lu par : Agnès Hatt
Durée : 8h. 46min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 69302
Résumé:L'auteure met en évidence l'idée généralement admise d'une nécessité de s'adapter dans un monde complexe régi par la pensée néolibérale. Se fondant sur les théories de W. Lippmann et de J. Dewey, elle invite à une réflexion sur les liens entre la pensée politique et l'évolution humaine pour montrer qu'une autre interprétation du sens de la vie est possible.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 12h. 45min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 66959
Résumé:Cette fable politique du XVIIIe siècle, trop souvent réduite à l'idée que "les vices privés font les vertus publiques", est ici présentée par Dany-Robert Dufour. Il montre dans son introduction pourquoi ce texte est le ferment de la pensée libérale et comment, dès sa sortie en 1723, il déclenche un scandale, les esprits bien-pensants de l'époque jugeant l'ouvrage pernicieux et diabolique. Bernard de Mandeville démonte dans une fable aussi impudente qu'effrontée les artefacts de la morale commune. Contrairement à Rousseau pour qui l'homme est naturellement bon, Mandeville le conçoit comme un véritable fripon. Cette fable, publiée dans une nouvelle traduction, est accompagnée d'autres textes de l'auteur qui permettent de comprendre l'importance de l'utilité sociale de l'égoïsme et les ressorts économiques de la prospérité.
Lu par : Florence Bourqui
Durée : 47min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 78465
Résumé:Lorsqu'on observe le fonctionnement de la justice de plus près, certaines inégalités sautent aux yeux. Que l'on soit riche ou pauvre, noir ou blanc, homme ou femme, chômeur ou chef d'entreprise, français ou étranger, les chances de se retrouver un jour devant un tribunal et les réponses pénales ne sont pas les mêmes. Basile de Bure s'est retrouvé plongé au coeur de la machine judiciaire au contact des condamnés. Il a pu constater les dysfonctionnements d'une institution qui peine à se remettre en question.
Lu par : Francine Crettaz
Durée : 8h. 12min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 77884
Résumé:Dans un captivant voyage de l'aube de l'humanité à nos jours, l'économiste et penseur Oded Galor s'attaque à deux des grands mystères de l'humanité : pourquoi l'espèce humaine a-t-elle surpassé toutes les autres ? Quelles sont les causes ultimes des inégalités entre les peuples et comment les résorber ? Première partie du voyage : depuis l'émergence d'Homo sapiens en tant qu'espèce distincte il y a environ 300 000 ans, le niveau de vie de l'humanité, proche de la survie, n'a guère varié à travers le monde et les époques. Mais, de façon étonnante, au cours des tout derniers siècles, l'humanité a connu, presque du jour au lendemain, une amélioration spectaculaire et sans précédent de ses conditions de vie. Comment expliquer cet incroyable bond en avant ? Elucider ce " mystère de la croissance " permet de s'attaquer, dans la deuxième partie du voyage, au " mystère des inégalités ", aux sources des différences de développement entre les sociétés, et aux immenses écarts de richesse entre les nations advenus dans les deux derniers siècles. Les facteurs profonds qui sous-tendent ces inégalités mondiales nous amènent à inverser le cours du voyage et à remonter par grandes étapes dans l'histoire, pour finalement revenir là où tout a commencé : l'exode d'Homo sapiens depuis l'Afrique, il y a des dizaines de milliers d'années. Alors que nous sommes confrontés à une crise écologique sans précédent, Le Voyage de l'humanité est un livre de vérités urgentes à dire, à la fois profondes et positives : l'éducation, la tolérance et l'égalité des sexes sont les clés de l'épanouissement de notre espèce dans les décennies et les siècles à venir.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 7h. 43min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 76495
Résumé:La tête du président sur une pique, les appels à marcher sur l’Assemblée nationale… depuis la crise des Gilets jaunes, la France n’a jamais semblé si près de rejouer la Révolution. Nous sommes tombés dans le piège des démagogues qui attisent les passions du peuple en lui promettant tout et n’importe quoi. À gauche, Mélenchon se rêve en nouveau Robespierre ; à droite, Zemmour refuse l’héritage des droits de l’Homme. Contre ces récupérations du passé, l’historien Loris Chavanette convoque les faits et nous rappelle les excès que portent en germe toutes les idéologies. En fin connaisseur de la Révolution française, il interroge notre époque tourmentée et réévalue les sujets d’actualité les plus polémiques, de la violence envers les élus de la République au vandalisme contre les statues. Pourquoi ne faut-il pas céder aux discours populistes et à leurs raccourcis ? Comment la lecture partisane de l’histoire risque-t-elle de fracturer notre mémoire collective ? Réquisitoire contre la démagogie, ce livre est une méditation pour un sursaut civique.
Lu par : Michel Guesdon
Durée : 1h. 48min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 76329
Résumé:Une analyse sociologique du mépris de classe et des inégalités sociales en France. L'auteure décrypte les comportements de la classe dominante, notamment durant le quinquennat d'Emmanuel Macron, et dénonce la dérive oligarchique du pouvoir.
Lu par : Michel Guesdon
Durée : 2h. 58min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 78355
Résumé:Considérant que l'arrivée au pouvoir de l'extrême droite en France est inéluctable à plus ou moins long terme, l'auteur explique à quoi il faut s'attendre, en s'appuyant sur la politique des gouvernements d'extrême droite ailleurs en Europe. Il propose ensuite des modalités précises pour résister légalement de l'intérieur, notamment par le biais de la désobéissance civile.
La tête, la main et le coeur: la lutte pour la dignité et le statut social au XXIe siècle
Goodhart, David
Lu par : Jacques Zurlinden
Durée : 15h. 54min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 71377
Résumé:Le coronavirus a cruellement mis à nu l'aberrante hiérarchie des métiers : au sommet, les superdiplômés qui occupent des postes prestigieux et bien rémunérés ; à la base, les métiers vitaux mais en réalité méprisés et mal payés. Alors même que ce sont ceux-là, les infirmiers, les livreurs, les manutentionnaires... qui, pendant le confinement, ont fait tourner la société, quand les cadres sont restés chez eux, en télétravail. L'intelligence cognitive est devenue l'unique critère de sélection méritocratique - la Tête a pris le pouvoir, au détriment de la Main et du Coeur, et façonné la société en fonction de ses intérêts. Dans les années 1970, la plupart des élèves quittaient l'école sans qualification ; aujourd'hui 40 % des postes sont réservés aux diplômés du supérieur. L'inflation artificielle d'une "classe cognitive" sélectionnée sur ses diplômes universitaires a suscité une désillusion massive parmi la jeunesse diplômée et une frustration chez celle qui ne l'est pas. Pourtant, une société démocratique doit pouvoir reconnaître et rétribuer justement tous ses membres, y compris ceux qui ne veulent pas, ou ne peuvent pas, passer par de grandes études et des postes de cadre pour réussir dans la vie. David Goodhart prône un rééquilibrage en faveur des métiers qui privilégient des qualités humaines sous-estimées et par conséquent sous-payées, comme la sensibilité, l'empathie, la générosité, l'habileté manuelle. La Tête, la Main et le Coeur est l'histoire de cette nouvelle lutte sociale du XXIe siècle.
Lu par : Christophe Schenk
Durée : 26h. 38min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 70379
Résumé:Objets connectés, cookies, publicités ciblées... Nos données personnelles, initialement collectées pour fluidifier la navigation sur Internet, améliorer ou simplifier les services sont désormais revendues – notamment par Google et Facebook, qui en ont fait leur fonds de commerce. La « data « est devenue « l’or noir « de l’économie numérique. Tous tracés, et alors ? Dans cet ouvrage retentissant, immense succès critique et commercial aux Etats-Unis, Shoshana Zuboff ne se contente pas de dénoncer un système. Elle nomme, comme Weber ou Arendt avant elle, le « sans précédent « de notre époque : car nous n’avons ni outils, ni concepts, ni expérience pour nous protéger. Et le capitalisme de surveillance menace autant notre libre arbitre que la démocrati
Lu par : Jacques Bagge
Durée : 1h. 58min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 65880
Résumé:Spécialiste des «grandes enquêtes sociales» qui mettent en scène les déclassés, Louis Roubaud, publie avec sa longue série sur «la Prostitution, troublante énigme», une réflexion sur le monde du sexe tarifé à l’époque où les maisons de tolérance, établissement dits «convenables», se voient concurrencées par le développement de la «prostitution clandestine». À son habitude, Roubaud aborde son enquête sans préjugés, cherchant avant tout à comprendre plutôt qu’à condamner d’emblée. Il n’en reste pas moins que le résultat de son exploration dans les bas-fonds de la société, de Djibouti à Paris, en passant par Marseille et la Côte d’Azur, s’impose comme une dénonciation sans complaisance de l’exploitation du corps des femmes en un temps – les Années Folles – où la prostitution ne fait pourtant guère débat, sinon pour la forme.